Cité sanitaire, bord de mer etc

Cité sanitaire 380 millions d Euros note 15/20

Il faut le dire fort c’est un beau bâtiment. Lignes arrondies, couleurs douces, accessibilité pour presqu’île et Sud Loire. De quoi faire oublier les ratés réels ou non, inévitables pendant deux ans, d’ordre administratif plus que médical. Le Parking…il est bien meilleur qu’à Nantes et entretient les fantasmes. On peut aussi venir en bus.

Lieu de Souffrance et de mort mais aussi de naissance ou de nouveau départ après un accident, c’est un Lieu de vie. D’où l’intérêt de ce bâtiment chargé d’humanité ; que vive encore mieux cet hôpital et bien sûr nos cliniques où on donne ou redonne de la vie.

Magnifique projet : un bloc avec 18 salles, la mise en commun de la pharmacie et de certains services, cela aurait du améliorer la gestion et permet de sortir de la règle des 35 heures qui, à l’hôpital, a supprimé des marges de manœuvre pour l’embauche cassant la création de postes (de soignants, surtout pas d’administratifs)

Rien n’est gagné : toute la population doit jouer le jeu : préférer Saint-Nazaire dans 90 % des cas, soit la cité sanitaire, soit la clinique de l’Europe. Diminuer des frais d’ambulances et les transports pour la famille et les proches, c’est une défense de l’environnement qui nous concerne et change des sornettes des Khmers verts. Développer la fréquentation de la Cité sanitaire, c’est un moyen, mais pas le seul, de payer le loyer lié à ce bail emphytéotique effrayant à payer 35 ans. Pas avec des actes inutiles pour autant. La ville devra apporter sa contribution à ce chantier que le P.P.S. et l’hôpital ont voulu mais qui n’aurait jamais dû consommer autant d’espace.  Alors que la suppression de quelques batiment à Avalix aurait permis de loger ce beau projet médical. La réunion de la Mut et du public pouvait se faire au moulin du Pé, ou à Heinlex ; qu’ont dit les chantres du développement durable : rien

Le bus Hélice  : 65 millions d’euros note 15/20

Derrière les vitres fumées des bus, remplissage variable selon les heures. Il devrait augmenter de 100 % à 200 % et non de 10% pour être un succès. Donc succès provisoire à amplifier ; tout reste à faire pour que l’emploi se développe et que les habitants plus nombreux aient besoin de plus de transport en commun. Hélice c’est l’impossibilité de stationner rue de la république sur des parkings trop petits, l’effondrement de certains commerces. Consolation : le lifting des trottoirs, moins de feux rouges et des pistes de vélo… désertes mais soyons patients.

Le théâtre, que du bonheur : 30 millions ?  note 18/20

21 millions officiels, et à cause de nombreux loupés et dédits, une addition beaucoup plus salée mais une offre culturelle remarquable grâce au professionnalisme de la direction. Le VIP aussi est très bien. Allons-y. On a besoin de remplir les salles. Encore plus.

Du théâtre, oui, des animations loufoques, point trop. Votons avec nos pieds en n’allant pas cautionner les absurdes jardins du toit de la base sous marine. Des arbres inappropriés, gourmands en eau qu’on expose à tous les vents et arrose à longueur d’année avec nos impôts. Allons plutôt sur l’autre Bunker du port revoir le paysage marin et le gag des triangles rouges de l’artiste Varini.

Le Skate parc  note 18/20 : attendu depuis des années. Mais le résultat est superbe. Il était bon d’attendre, finalement. On attend aussi la nouvelle piscine dont l’architecture, semblable à celle de la salle de sport FOGIEL est très plaisante, dans ce quartier qui s’appelait PLAISANCE…

Une ville jeune sans patinoire peut survivre mais la discrète et efficace ville de St Brévin en a une et nous incite à un peu de modestie avec sa croissance harmonieuse, son casino avec animations et ses salle de conférences.

Le front de mer : magnifique sans conteste mais inachevé aux deux extrémités.  Encore beaucoup à faire. Des dizaines de restaurants  ! ou autres métiers de bouche et de boisson abordables pour les jeunes qui filent à Pornichet dépenser leur argent de poche quand ils ont les moyens d’y aller.

Conclusion

L’ouest du département séduit sans peine avec son climat, la mer et une ambiance culturelle particulière. C’est l’effet littoral qui concerne toute la façade Atlantique. Un objectif à poursuivre : une gestion des fonds publics animée par le seul bon sens. Et c’est plutôt réussi depuis 10 ans. Prudence extrême avec les idéologies de droite ou de gauche pour gérer nos communautés. Laissons les rares esprits sectaires s’exprimer, ça les occupe et cela leur fait du bien. Que notre excellente adjointe à l’urbanisme reste à Saint-Nazaire, on a besoin d’elle et de ses compétences. La ville flotte dans des habits trop grands. A l’évidence elle peut accueillir 80000 habitants et sa périphérie 50000 habitants ; c’est un chantier raisonnable qui exige que nous donnions tous ensemble aux autres une image de villes apaisées et encore plus accueillantes.